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Où est-ce qu’on coupe ?

Dans les années où tout va bien et que l’entreprise est en croissance, nous achetons, grandissons vers un certain luxe.

Lorsque le marché tourne, que l’économie s’effondre, ce luxe devient une lourdeur.

Dans ces moments, la tendance du chef de l’entreprise est de chercher la hache pour couper.

Couper dans le gras peut aider, mais souvent, plus on coupe, plus on a l’impression que que tout est de trop.  “Me semble que ça allait mieux quand j’étais seul ou quand nous étions juste 2…” ai-je entendu souvent.

Tom Peters a dit : “You can’t shrink your way to greatness” – “Il n’est pas possible de se réduire au point d’atteindre l’excellence”.

Vous devez plutôt chercher à maximiser vos opérations.  Regardez dans la direction de la rentabilité de chacune de celles-ci.  Focusez sur le cash-flow.  Cherchez des nouvelles façons d’approcher les clients.  Innovez.  Trouvez une nouvelle façon de présenter vos produits ou carrément un nouveau produit ou une nouvelle clientèle pour vos produits actuels.

Plutôt que de vous morfondre, vous devez pousser vers l’avant.  Il y aurait-il une façon de profiter du malheur économique en aidant vos clients à s’en sortir ?

Si vous êtes pris dans une situation similaire, un regard externe saura sûrement vous aider à vous sortir de votre marasme.

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Je fais du mentorat à Sherbrooke

Je vais tenter d’expliquer dans ce billet comment j’en suis venu à faire du mentorat pourquoi je le fais.

J’ai été approché par un des mentors de Pro-Gestion.  Ça c’est passé, de mémoire, à la fin de l’été 2004.  Pro-Gestion est responsable de la cellule de mentorat de Sherbrooke de la Fondation de l’entreneurship du Québec.  Ça fait donc près de 5 ans que je suis mentor à l’écriture de ce billet.

Après son retour d’une des rencontres à la Fondation, la coordonnatrice m’avait mentionné qu’alors, à 34 ans, j’étais le plus jeune mentor du Québec.  J’ai parti une mode puisqu’aujourd’hui, notre cellule est composée d’une bonne portion de mentors encore en affaires et sous la barre des 40 ans.  Alors qu’avant, il y avait presque juste des retraités et des semi-retraités.

Je faisais déjà, autour de moi, une forme de mentorat d’affaires.  J’offrais tout bonnement des conseils aux personnes en affaires de mon entourage.

J’ai eu, depuis, 4 mentorés, tous plus vieux que moi en âge, mais plus jeune en expérience d’affaires.

Mon approche mentorale est la plupart du temps à aider les mentorés à passer le cap de l’artisan vers celui d’entrepreneur.  D’apprendre à laisser aller une partie du contrôle et apprendre à déléguer.  D’apprendre à s’imaginer hors de l’entreprise et non pas comme la pierre angulaire de celle-ci.  De se voir comme le navigateur et non pas comme celui qui pédale pour faire avancer le bateau.  Ainsi, il devient possible de passer de l’addition à la multiplication des profits.

Dans la dernière année, je me suis permis de me joindre au comité de coordination de la cellule de mentorat afin de contribuer mes idées à la structure et à la promotion de celle-ci.

Tel que je le mentionnerai dans un prochain billet, je me suis donné comme mission personnelle de contribuer à ma façon à l’essor économique de la région de Sherbrooke.

Faire du mentorat à Sherbrooke est donc pour moi une façon de contribuer à cet essor.

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