SpeedCoaching Dobson-Lagassé 2012

SpeedCoaching 2012Je vous invite au SpeedCoaching 2012 de Dobson-Lagassé à l’Université Bishop’s.

J’y serai en tant que Spécialiste en stratégie d’affaires Internet et modèles d’affaires sur le Web.  Avis aux intéressés.  J’y serai avec mon ex-partenaire d’affaires, du temps d’Évolubiz, Diane Nadeau de Poste23.

Vous aurez aussi la chance de rencontrer et d’interroger 20 autres spécialistes sur la vente, le marketing, les communications, le Web, les finances, les RH et  le juridique.  Il y aura aussi 10 témoignages d’entrepreneurs sur une foule de sujets forts intéressants.

Cette rencontre aura lieu le mardi 5 juin 2012 de midi à 17h00 dans l’édifice du Centennial de l’Université Bishop’s

Consultez le dépliant : Dobson-Lagassé – Speedcoaching 2012 (PDF, 3.27 Mo) ou encore mieux, inscrivez-vous en ligne à :

speedcoaching2012.eventbrite.ca

Au plaisir de vous y voir.

Un nouveau service pour entrepreneur

Je démarre un nouveau service avec ma bonne amie Josée Godbout.  Nous avons décidé de collaborer ensemble pour livrer aux entrepreneur le meilleur de chacun de nous et ainsi offrir un service à valeur ajoutée.

Ce service s’adresse à tout entrepreneur qui a à coeur son entreprise, qui veut alimenter sa flamme et se faire un plan d’actions pour obtenir son entreprise de rêve.

Josée est coach de formation, elle focus sur le côté humain de l’entrepreneur.  De mon côté, j’arrive avec mon bagage d’analyste d’affaires et d’entrepreneur en série et je focus plus l’entreprise.  Ensemble, nous faisons une équipe du tonnerre.

Êtes-vous parmi ceux-ci ?  Sinon, connaissez-vous quelqu’un qui pourrait profiter d’un tel coup de pouce ?  Consultez la description détaillée du programme et faites circuler l’information !

 

Toc toc, vous êtes là ?

J’ai fait une rapide présentation du concept du Web 2.0 pour le groupe des mentors.  Voici en gros l’essence de ma présentation.

Le Web 2.0 c’est le web relationnel.  Avant, le Web 1.0, disons, c’était le web de la publication : « voici ma page web, lisez ».    Aujourd’hui, à l’heure du web relationnel, ce n’est pas du texte que les internautes s’attendent de retrouver, mais bien des personnes, des humains avec des personnalités.

Depuis 10 ans, je dis, si vous n’avez pas de site Internet, pour plusieurs potentiels clients, c’est comme si vous n’existez pas.  Si on ne peut vous trouver sur un moteur de recherche, c’est tout comme si vous n’étiez pas de ce monde.

Maintenant, je peux ajouter que si vous n’interagissez pas avec les gens sur le web, si vous n’êtes pas vivant et actif, si vous ne founissez pas de nouvelles informations, si vous ne commentez pas votre réalité et celle de vos clients, vous n’êtes pas mieux qu’une plante en plastique.

Prenez minimalement votre place dans les médias sociaux tel que Facebook, Twitter, Linkedin.  Au moins, vous contrôlerez votre nom.  Ensuite, prenez le temps de remplir les descriptifs, d’un coup que quelqu’un tombe sur votre fiche et se demande s’il est à la bonne place.

Une fois ceci fait, il ne vous reste qu’à écrire une petite nouvelle, parlez de vos bons coups, commenter l’actualité qui vous concerne, etc.  Dans le temps de le dire, vous aurez une présence en ligne auquelle on peut associer une personne.  Soyez vrai, authentique et ayez du plaisir.  Lancez-vous !

Si vous ne savez pas par quel bout commencer, consultez cette page :)

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Une entreprise, c’est comme un enfant

Je reviens souvent avec cette allusion pour expliquer comment je conçois une entreprise.

J’ai eu mon garçon après ma deuxième année de démarrage de Evolubiz, ma dernière compagnie.   J’y ai immédiatement vu des patterns entre les deux et plus j’avance dans cette interprétation, plus l’image fait du sens.

Une entreprise, c’est comme un enfant et l’entrepreneur est le parent de cet enfant.

Dans les premiers mois

Le parent doit être constamment en présence de l’enfant.  L’enfant est complétement dépendant de son parent.  Même que la mère et l’enfant ne font souvent qu’un au tout début.  En entreprise, c’est pareil.

Au tout début, l’entreprise et l’entrepreneur ne font qu’un.  l’entrepreneur touche à tout, sans lui, l’entreprise n’existe pas.

Dans la période 1-2 ans

L’enfant apprend à acquérir son indépendance de fonctionnement.  Il apprend par exemple à marcher et manger seul, bien que pas toujours avec succès.  Aussi, l’enfant commence à parler.

En entreprise, certains processus de fonctionnement commencent à être rodés, mais pas toujours parfaitement.  L’entreprise elle aussi commence à avoir une voix un peu indépendante de son propriétaire.

Entre 3 et 5 ans

L’enfant doit apprendre à être complétement indépendant pour être en mesure d’entrer en société sinon, il ne sera pas capable de bien fonctionner à l’école.  Il développe son intelligence et son indépendance à grande vitesse durant cette période.  Il réussit presque tout le temps ce qu’il doit faire, manger, marcher, vélo, jeu, etc.  De plus, il grandit et prend du poids pour faire pas loin du double de ce qu’il était à 2 ans.

L’entreprise, elle aussi, normalement grandit beaucoup durant cette période.  Les opérations sont pas mal efficace.  L’entrepreneur peut se concentrer sur certains éléments sachant que le reste de l’entreprise fonctionne sans lui.  Il peut même laisser celle-ci pendant quelques temps sans qu’elle ait besoin de lui.  La barrière du 5 ans est une étape critique pour l’entreprise, où 50 % des entreprises ne la franchise pas et disparaissent.

De 6 à 10 ans

C’est une période d’apprentissage et de croissance pour l’enfant.  L’enfant commence à chercher son indépendance, mais ne sait pas toujours comment.  Il a encore besoin de son parent pour lui montrer comment faire certaine chose, bien que dans certains cas, l’enfant apprend aussi des nouvelles choses qu’il a apprit des autres à son géniteur.

Dans l’entreprise, beaucoup d’effort sont mis sur la croissance et vers le développement de nouveaux produits et services.  L’entrepreneur peut normalement prendre une position de direction et être de moins en moins impliqué dans les opérations du quotidien.

À l’adolescence

L’enfant veut à tout prix son indépendance, il sera bientôt un adulte.  Il grandit encore, mais souvent pas en conservant toute les proportions.  Le parent perd souvent le contrôle sur son ado et des crises surviennent.  L’enfant veut faire ses propres expériences, qui donne parfois des erreurs.  L’enfant n’a plus besoin de son parent, autrement que pour quelques sagesses.

L’adolescence de l’entreprise nous donne des crises de croissance, des erreurs de parcours.  Souvent l’entrepreneur perd le contrôle, le niveau de gestion devient lourd à supporter seul, à moins qu’il ait su bien s’entourer avant cette période.

Le départ

L’enfant, rendu à un certain âge quitte le nid familial.  Si ses parents ont bien fait les choses, il est maintenant complétement indépendant.

En entreprise, c’est l’inverse qui arrive.  Si l’entrepreneur a bien géré la croissance de son entreprise, il pourra s’en retirer un jour et elle continuera sans lui et devenir une personne morale qui contribue à la société.

Ce qu’on doit retenir de cette parabole

Comme parent, notre objectif est de rendre notre enfant indépendant de nous afin qu’il devient un individu autonome et productif en société.

Il en va de pair avec l’entrepreneur et son entreprise.

Plusieurs entreprises ne réussissent pas à grandir au-delà d’un certain point puisqu’elles sont dépendantes de leurs fondateurs dans leurs fonctionnements.  Et plusieurs ne survivent pas la première génération de propriétaire, toujours pour cause de manque d’autonomie.

J’espère que vous verrez vous aussi des patterns similaires et que cela vous aidera à mieux travailler au développement de votre entreprise.

Mes projets en cours de l’automne

Je me demande depuis quelques semaines si je devrais me faire une page où sont listés mes clients.

J’en suis venu à l’idée de faire un billet sur le sujet à la place, étant donné que cette information est évolutive et à la limite éphémère.

J’y vais donc de ce pas…

Depuis quelques mois, je travaille quelques jours semaine avec les gens de Aqua-Berge, des conseillers en environnement, à les aider à se structurer afin de passer à la deuxième phase de leur croissance d’entreprise.  Nous avons fait ensemble de grands pas.  Dans les prochaines semaines, nous serons en planification stratégique pour leur nouvelle année financière qui commence.

En avril dernier, j’ai pris contact avec une nouvelle entreprise qui se lançait dans la vente de pneus en ligne, Les Pneus Moins Chers inc. Je leur offrais alors de les aider à bien positionner leur site et tirer le maximum des moteurs de recherche.  Or, depuis, j’ai fait comme le bonhomme de Remington, j’ai tellement aimé la compagnie que je suis maintenant un des actionnaires.  Il y a quelques semaines, nous avons parti un blog sur les pneus, Le Pro du Pneu.  Actuellement, nous sommes à plein dans notre saison de pneus d’hiver.

Après de nombreux échanges sur son plan d’affaires durant l’été, Francis, le promoteur du commerce électronique de vêtement GoneFashion m’a choisi pour l’accompagner dans le démarrage de sa nouvelle entreprise électronique.  Nous avons choisi ensemble de faire produire le site par l’agence Web Lubie Vision de Sherbrooke.

Je continue à Coacher Jean-François Toutant de Bérubé Toutant, agents immobilier dans l’amélioration continue de leur site corporatif et du blog sur l’immobilier, Visite-Libre de Jean-François.

J’ai conseillé mon amie Josée Godbout dans la préparation de son nouveau site web, Drive Coaching et Leadership.  Il est enfin en ligne.

Je suis en pourparlers avec 2 autres clients pour des projets à venir.

Si le genre d’accompagnement que je mentionne ici vous semble intéressant, faites-moi signe.  Nous pourrons voir ce que je peux faire pour votre entreprise.

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Une position claire de Google sur les Meta Keywords

Google a enfin pris une position claire sur le Meta Keywords.

Qu’est-ce que le Meta Keywords ?  Le Meta Keywords est une des composantes dans la création d’une page Web.  C’est une partie du code caché.  Dans les débuts des moteurs de recherche, ils ont utilisé cette composante pour les aider à classer les sites.  Les créateurs de site internet bourraient alors celle-ci de mots clés en tout genre.

Depuis, les moteurs de recherche se sont perfectionnés.  Ils sont maintenant capables de consulter tous les textes de la page et les analyser.

Google doesn’t use the keywords meta tag in web search (Google n’utilise pas le meta tag keyword dans ses résultats de recherche).

Plus de raison de poursuivre votre compétiteur parce qu’il a utilisé une de vos marques de commerce dans ses Meta Keywords.  Qu’il les mette toutes vos marques dans ce Meta.  De toute façon, ni les internautes ni les moteurs de recherche n’en tiendront rigueur dans leurs recherche.

Laissons les innocents rester innocents et prenons à la place notre temps pour faire des vrais affaires.

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La pub sur Internet mieux que la TV

Une récente étude américaine faite par comScore et DunnhumbyUSA démontre que la publicité en ligne apporterait de meilleurs résultats sur les ventes que la publicité à la télévision.

La publicité sur Internet apporterait une augmentation des ventes des entreprises de 9 % comparativement à 6-8 % à la TV.

Ça parait pas gros 1 % de différence, mais quand on pense que pour rejoindre le même profil de client potentiel, les coûts sur Internet sont généralement moins chers, ce 1 % fait toute la différence.

C’est aussi un changement de mentalité qui pourra être appuyé sur des chiffres qui parlent.

Les gens passent de plus en plus de temps sur Internet et sont de plus en plus habiles à trouver ce qu’ils cherchent en ligne.  De plus, un fort ratio de personne qui regarde la télévision sont aussi devant leur ordinateur (ce n’est pas mon cas, je ne suis pas capable de faire les deux en même temps).

Alors, ceux qui rêvent d’une campagne télé pour faire mousser leurs ventes, pensez plutôt à vous faire une campagne de promotion en ligne utilisant tous les canaux des médias sociaux et vous allez voir des résultats meilleurs et à plus long terme pour votre entreprise.

Il ne s’agit pour vous que de faire un changement de mentalité et passer à l’ère de Internet.

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Où est-ce qu’on coupe ?

Dans les années où tout va bien et que l’entreprise est en croissance, nous achetons, grandissons vers un certain luxe.

Lorsque le marché tourne, que l’économie s’effondre, ce luxe devient une lourdeur.

Dans ces moments, la tendance du chef de l’entreprise est de chercher la hache pour couper.

Couper dans le gras peut aider, mais souvent, plus on coupe, plus on a l’impression que que tout est de trop.  « Me semble que ça allait mieux quand j’étais seul ou quand nous étions juste 2… » ai-je entendu souvent.

Tom Peters a dit : « You can’t shrink your way to greatness » – « Il n’est pas possible de se réduire au point d’atteindre l’excellence ».

Vous devez plutôt chercher à maximiser vos opérations.  Regardez dans la direction de la rentabilité de chacune de celles-ci.  Focusez sur le cash-flow.  Cherchez des nouvelles façons d’approcher les clients.  Innovez.  Trouvez une nouvelle façon de présenter vos produits ou carrément un nouveau produit ou une nouvelle clientèle pour vos produits actuels.

Plutôt que de vous morfondre, vous devez pousser vers l’avant.  Il y aurait-il une façon de profiter du malheur économique en aidant vos clients à s’en sortir ?

Si vous êtes pris dans une situation similaire, un regard externe saura sûrement vous aider à vous sortir de votre marasme.

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Les clients sont stupides !

En cet ère où Internet est de plus en plus présente, où on la trouve maintenant même dans les poches de nos clients (iPhone, Blackberry, etc.), ceux-ci ont de plus en plus de pouvoir dans la relation d’affaires avec vous le fournisseur de services ou de biens.

La relation d’affaires se transforme de plus en plus en un achat beaucoup plus qu’une vente.

Le client se donne de moins en moins de temps et met de moins en moins d’effort à adapter son contexte personnel à celui du vendeur.  Il est dans son processus d’achat et cherche quelqu’un qui peut l’aider à faire son achat plus que quelqu’un qui a quelque chose à lui vendre.

Au vendeur qui n’a pas ou qui ne veut pas s’adapter à cette nouvelle relation d’affaires, les clients « sont stupides ».  Ils ne comprennent rien.  Ils sont paresseux.  Ils n’écoutent pas.  Ils ne lisent pas notre documentation qui explique comment nous fonctionnons.

Vous devez plutôt voir à comprendre ce client.  Comprendre son contexte à lui.  Son contexte d’achat avant de formuler votre approche de vente.  Cette vente doit se faire dans le contexte du client.

Elle doit être adapté aux circonstances du client.

Elle doit aussi aider le client à adapter ou changer ses circonstances afin de l’aider à préciser son besoin, enligner ses intérêts, l’aider à comprendre, l’aider à faire le meilleur choix.

Pour ceux qui n’ont pas suivi la vague, ce peut être un chemin long et difficile.  Pour d’autres, ce n’est peut-être qu’une adaptation à faire aux façons de faire.

Comme pour tout changement d’habitude, il est parfois plus facile d’être accompagné dans la démarche afin d’avoir un regard sans les lunettes colorées que nous portons depuis plusieurs années.

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Je fais du mentorat à Sherbrooke

Je vais tenter d’expliquer dans ce billet comment j’en suis venu à faire du mentorat pourquoi je le fais.

J’ai été approché par un des mentors de Pro-Gestion.  Ça c’est passé, de mémoire, à la fin de l’été 2004.  Pro-Gestion est responsable de la cellule de mentorat de Sherbrooke de la Fondation de l’entreneurship du Québec.  Ça fait donc près de 5 ans que je suis mentor à l’écriture de ce billet.

Après son retour d’une des rencontres à la Fondation, la coordonnatrice m’avait mentionné qu’alors, à 34 ans, j’étais le plus jeune mentor du Québec.  J’ai parti une mode puisqu’aujourd’hui, notre cellule est composée d’une bonne portion de mentors encore en affaires et sous la barre des 40 ans.  Alors qu’avant, il y avait presque juste des retraités et des semi-retraités.

Je faisais déjà, autour de moi, une forme de mentorat d’affaires.  J’offrais tout bonnement des conseils aux personnes en affaires de mon entourage.

J’ai eu, depuis, 4 mentorés, tous plus vieux que moi en âge, mais plus jeune en expérience d’affaires.

Mon approche mentorale est la plupart du temps à aider les mentorés à passer le cap de l’artisan vers celui d’entrepreneur.  D’apprendre à laisser aller une partie du contrôle et apprendre à déléguer.  D’apprendre à s’imaginer hors de l’entreprise et non pas comme la pierre angulaire de celle-ci.  De se voir comme le navigateur et non pas comme celui qui pédale pour faire avancer le bateau.  Ainsi, il devient possible de passer de l’addition à la multiplication des profits.

Dans la dernière année, je me suis permis de me joindre au comité de coordination de la cellule de mentorat afin de contribuer mes idées à la structure et à la promotion de celle-ci.

Tel que je le mentionnerai dans un prochain billet, je me suis donné comme mission personnelle de contribuer à ma façon à l’essor économique de la région de Sherbrooke.

Faire du mentorat à Sherbrooke est donc pour moi une façon de contribuer à cet essor.

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